Partager l'article ! Grégoire, moi je suis avec toi...: Je n'e peux plus de me taire. Pourtant je m'étais retiré loin du fatras médiatique et des faiseu ...
Je n'e peux plus de me taire.
Pourtant je m'étais retiré loin du fatras médiatique et des faiseurs de mauvaises nouvelles, mais j'ai une conscience.
Grégoire est un type bien, d'ailleurs c'est marqué dessus (mais si, juste à côté de la mention "attention, ceci n'est pas un clone constipé de "Patrick Fiori"- lui je mets des guillemets à son nom parce que c'est une marque déposée comme William Saurien et que je veux pas d'ennuis).
Bref, j'en reviens à mon propos... Grégoire est donc un type bien, comme je l'ai prouvé de manière indubitable (de chevet).
Alors pourquoi le dénigrer ? pourquoi déverser sur son petit être malingre et laxatif des torrents d'injures, de tombereaux d'une haine boueuse tellement ignoble que j'en ai les poils du pubis qui se dressent et que ça fait des trous sur le devant de mon string et que du coup je suis obligé de le mettre à l'envers et qu'à cause de ça j'ai attrapé un rhume du goumi ? (revenez au début de la phrase vous verrez que le ? est tout à fait justifié).
Comme le disait si justement Ballabur, "je vous demande d'arrêter".
La chanson "toi plus moi plus nous..." n'est pas un hymne subliminal à la partouze ; ce n'est pas non plus la complainte lamentable (de jardin) d'un
déficient intellectuel qui apprend poussivement à compter sur ses doigts.
C'est un hymne sublime à l'humanisme le plus débridé, une ode joyeuse à côté de laquelle les brûlots incendiaires de Anna Gavalda ressemblent à une version préhistorique de Mein Kampf.
Et tant pis si après on a mal aux fesses, ça fait du bien quand même.
Et s'il a toujours les mains dans le dos, ce n'est certainement pas pour
"se gratter l'oignon", comme le disent certains.