Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 08:48

Quel n'a pas été mon ravissement en entendant la dernière chanfion de notre bébert national, tant il est vrai que nous sommes habitués à la plus crasse médiocrité, à la servilité la plus poisseuse et à l'absence absolue de toute inspiration quand il s'agit d'écriture...

(D'ailleurs on ne devrait plus parler de chanteurs "à texte" mais "atexte", le a jouant ici son juste rôle de privatif, mais je ferme cette parenthèse car j'ai autre chose à faire vu que j'ai le testicule gauche qui me démange furieusement et que je vais de voir avoir recours au grattoir à vaisselle de la Germaine pour me soulager...).

Bref, revenons à notre bébert ! quel n'a pas été mon ravissement, disais-je, lorsque j'ai ouï les rolpas de sa dernière chanfion ! un torrent sublime et étrectile m'a envahi du chef aux panards, un véritable orgasme artistique comme je n'en avais pas connu depuis la diffusion des photos de Martine Aubrie en tchador...

 

Mais je ne vais pas vous faire languir davantage, voici le morceau tel qu'il s'est présenté à mes chastes esgourdins :

 

"Maintenant je reviens à ce que j'ai toujours été

Je reviens à pieds reviens en février"

Ouah, la claque ! z'y va comment c'est torché, j'en ai des frissons
d'extase jusque sur le pubis !

Bon, je ne comprends pas trop s'il sous-entend qu'il a toujours été
un pied, mais c'est ce qui fait le charme des grands
textes, le mystère...

jean-louis-aubert.jpg
Tu peux dormir sur tes deux oreilles, Jean-Louis,
l'art a encore de beaux jours devant lui...

Par Roi des cons
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